Au revoir, et bien à vous.

Après deux ans d'approche poétique, il est temps de fêter dignement la fin d'un blog pour enfin renaître
De plus belle encore, en un être morcellé aux racines gravées sur le papier.



A nouveau cette nuit nacrée de doux éclats
D'un poète enchaîné, noyé de désarroi,
Je repose la plume sur le papier
Et je médite, perdu dans mes pensées.

Il me reste les mots qui ne savent sortir,
Prisonniers de mon coeur, et de mes souvenirs ;
J'aimerais vous les dire en cet instant précis.
Cela ne se pourrait pour l'homme que je suis.

Entre les mains de l'inspiration,
Je m'adonne sans rémission.
Je fermerai vos yeux, le temps d'une seconde
Afin de m'isoler et reconstruire le monde.

Au revoir, et bien à vous.


pour les plus fans d'entre vous, j'annonce un déménagement progressif vers un blog non publicitaire ^^
ça faisait un moment que je l'envisageais alors je vous y emmène en avant première !
Puissiez-vous l'apprécier à sa juste valeur :)
-> http://poemesdenostemps.blogspot.com/ <-

# Posté le samedi 12 janvier 2008 17:54

Modifié le mardi 25 mars 2008 20:34

Chérubins

Chérubins

Trois anges sur les quais du paradis celeste
Se figent sans mot dire, aux bagages chargés,
Tels de faibles proies d'une allure funeste.
Ils sont chérubins au coeur déchiré.

Un regard en arrière sur les nuages d'ors
Les emplit d'un élan de larmes épuisantes ;
Songes infantiles nourris par les remords,
Chérubins, fuyez ses chères Mères hurlantes.

Mais voilà que leurs chaînes encombrent leurs pensées,
Que leur âme sublime se perdent dans l'errance.
Ils battent de l'aile sans jamais s'envoler.
C'est un paradis où germe l'indifférence.

Des trois, le plus sensible aimerait s'enfuir
Loin des Pères éteints aux rêves passionants,
Ce monde turbulent qui veille sur le cuir
De ces êtres fragiles, indécis, innocents.

Voyez, jeunes chérubins au coeur de pierre,
Que ces maîtres artisans ont forgé dans vos mains
Une richesse induite du fruit de notre terre,
Qui devient le fardeau de souvenirs malsains.

Fébriles, attendrissants, du meilleur des crus,
Ces enfants angéliques ont souffert des torts
A creuver d'insouciance que personne ne voulut
Leur infliger. Qu'ils saignent et meurent encore.

Trois anges sur les quais, risquent l'implosion
Tant ils furent affligés des folies de leurs Dieux.
Les Portes s'ouvrent, immenses. Avec appréhension,
Chérubins, prennez votre élan des derniers adieux.
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# Posté le dimanche 29 juillet 2007 16:12

Modifié le mercredi 14 novembre 2007 15:24

Voix consciencieuse

.Parfois on aimerait qu'elle se taise.


oooooooooooooooooTu penses être devenu ce dont tu aspirais ?
oooooooooooooooooUn grand coeur au large sourire de joie ?
ooooooooooooooooooooMais tu me fais gerber.
oooooooooooooooooTu empestes de bonheur, regarde toi
oooooooooooooooooComme cette odeur à souiller tes valeurs.
ooooooooooooooooooooC'est à mourrir de peur.

ooooooooooooooooooooooooooooooooLaisse moi. Cela ne te concerne plus.
ooooooooooooooooooooooooooooooooTu es mort le jour où mes yeux s'ouvrirent
oooooooooooooooooooooooooooooooooooSur ses lèvres nues.
ooooooooooooooooooooooooooooooooAlors cesse donc ce vulgaire délire ;
ooooooooooooooooooooooooooooooooJe ne supporterai davantage ta voix
oooooooooooooooooooooooooooooooooooQui se meure en moi.

oooooooooooooooooAurais-je toucher une corde sensible ?
oooooooooooooooooSais-tu à quel point cela te rend malade
ooooooooooooooooooooDe croire en l'impossible ?
oooooooooooooooooTu plonges d'inconscience qui te taillade
oooooooooooooooooEn un morceau de chair sans un souffle de vie.
ooooooooooooooooooooEn toi rythme l'agonie...

Mais vas-tu te taire pour de bon !

Si tu n'es même pas capable d'être heureux un moment...

Oh ! la ferme toi avec tes grands sermonts !

Tu ne t'en sortiras pas interminablement...

La ferme je t'en pris. Depuis quand es-tu là ?

Depuis un certain temps...


.Mais elle persiste au rythme de la nuit.
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# Posté le mardi 24 juillet 2007 18:17

Modifié le mardi 04 décembre 2007 17:03

Quelques heures de toi

.Longnes journées de toi que je ne veux quitter.

J'ai franchi la frontière d'un monde nouveau.

Un monde entier où se dresse ton corps ;
Fin et délicat, je l'embrasse et l'adore.

J'ai découvert ce monde si beau

Où tes mains m'accompagnent vers l'abysse
Du creux de tes lèvres aux douces malices.

J'ai contemplé une beauté sans nom,

Comme celles qui hantent nos nuits,
Qui nous bercent et nous offrent folies.

J'ai trouvé au prix d'intenses frissons,

Une flamme si pure qui consumme ton coeur.
Laisse-moi encore quelques heures

De toi.

.Je sais que tu en demandes autant.

# Posté le jeudi 19 juillet 2007 15:31

Bonsoir à vous [part 1]

Partie I

Bonsoir toi qui me fait tant défaut.
Ne constates-tu point les élans de ces jours ?
Ne vois-tu pas ces lignes et ces tristes mots ?
Ils coulent en mes veines du non-retour
Comme les grains que l'on sème. En vain.
Et pourtant je n'espère que cela prenne fin.
~ amour dont elle est la chimère ~
Enfin.

Bonsoir toi que je me vois trahir.
M'en veux-tu réellement ? Tu en aurais le droit.
Je suis celui que tu as vu grandir
Dans l'ombre de ton ombre, les gestes maladroits.
Jamais tu n'aurais cru que je puisse faillir.
Mais je ne suis qu'un homme qui te fait souffrir.
~ grand frère des temps oubliés ~
Enfin.

Bonsoir toi qui me connaît si bien.
J'aurais besoin d'une confession,
Me trouver près de toi, d'un désir malsain
Dont se nourrit mon être à chaque discussion.
Tant d'hivers à nous deux se sont ensoleillés.
Je ne veux que les vivre pour l'éternité.
~ évadeuse au corps délicat ~
Enfin.

Bonsoir toi dont vivait notre histoire.
Les années ont passées sans toutefois altérer
La grandeur de nos c½urs illusoires.
Nous vivrons, je l'espère, cette grande épopée
Dont tu as le récit en fines feuilles d'or.
Je te promet ce rêve et bien plus encore.
~ talentueux imaginaire au doigté de maître ~
Enfin.
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# Posté le vendredi 25 mai 2007 14:47